Réflexions et propositions pour des protections commerciales pour l'Europe
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Le Parti Socialiste et le libre-échange/protectionnisme
13/03/2007 11:32
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Article paru sur Agoravox, le 27 novembre 2008
La dette publique était jusqu’il y a quelques jours le mal absolu : confronté au principe de réalité, ce mythe vole en éclats. Il est aussitôt remplacé par une autre mythe : la peur du protectionnisme, assimilé à toute forme de "patriotisme économique" et d’intervention de l’Etat.
La crise est aussi le moment de mettre à bas les dogmes qui nous ont mené à cette situation et de revenir vers quelques vérités premières.
« Tout sauf le protectionnisme » tel est le cri qui saisit nos élites face au nécessaire retour de l’Etat pour remettre un peu d’ordre dans le monde supposé harmonieux du « marché auto-régulateur ». Mais de quoi parle-t-on ?
Comment a-t-on tué la croissance ?
La croissance a été tuée en Europe par les politiques monétaires assassines : les taux d’intérêts réels, en raison de la poursuite des objectifs du Pacte de stabilité se sont situés bien au-dessus des taux de croissance depuis une quinzaine d’années. Ils ont amené un déficit durable d’investissement depuis 1990 au moment même où les Etats-Unis comprenaient la nature de la troisième révolution industrielle et investissaient massivement dans la nouvelle vague des technologies de l’information qui allait assurer leur domination sur l’économie numérique. Et nous sommes entrés dans un cercle vicieux : le sous-investissement a entraîné une faible augmentation de la productivité, une augmentation du chômage et une progression de la pauvreté, avec faible progression des recettes fiscales et forte progression des dépenses sociales qui mettent les budgets publics sous tension. Il en résulte un faible investissement public dans l’éducation et dans la recherche qui accroît le retard technologique. Il faut aujourd’hui casser ce cercle vicieux impulsé par des considérations uniquement financières pour revenir à une économie de production.
Lire l'intégralité de l'article sur Agoravox
La crise est aussi le moment de mettre à bas les dogmes qui nous ont mené à cette situation et de revenir vers quelques vérités premières.
« Tout sauf le protectionnisme » tel est le cri qui saisit nos élites face au nécessaire retour de l’Etat pour remettre un peu d’ordre dans le monde supposé harmonieux du « marché auto-régulateur ». Mais de quoi parle-t-on ?
Comment a-t-on tué la croissance ?
La croissance a été tuée en Europe par les politiques monétaires assassines : les taux d’intérêts réels, en raison de la poursuite des objectifs du Pacte de stabilité se sont situés bien au-dessus des taux de croissance depuis une quinzaine d’années. Ils ont amené un déficit durable d’investissement depuis 1990 au moment même où les Etats-Unis comprenaient la nature de la troisième révolution industrielle et investissaient massivement dans la nouvelle vague des technologies de l’information qui allait assurer leur domination sur l’économie numérique. Et nous sommes entrés dans un cercle vicieux : le sous-investissement a entraîné une faible augmentation de la productivité, une augmentation du chômage et une progression de la pauvreté, avec faible progression des recettes fiscales et forte progression des dépenses sociales qui mettent les budgets publics sous tension. Il en résulte un faible investissement public dans l’éducation et dans la recherche qui accroît le retard technologique. Il faut aujourd’hui casser ce cercle vicieux impulsé par des considérations uniquement financières pour revenir à une économie de production.
Lire l'intégralité de l'article sur Agoravox
Rédigé par Agoravox le 27 Novembre 2008 à 11:31
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